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Dominik Moll à propos de «La nuit du 12»: «La violence existe, il ne faut pas la nier»

Un féminicide, six suspects, deux flics. En adaptant une partie de l’ouvrage de Pauline Guéna « 18.3 – une année à la PJ », Dominik Moll nous place face à la banalité du mal et glace le sang. « La nuit du 12 » est un polar brillamment écrit, joué et réalisé avec une grande humanité.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 7 min

Dans le paysage du cinéma français, Dominik Moll tient une place à part. Son premier court-métrage est inspiré d’une nouvelle de Bukowski, son premier long de Jean-Paul Sartre. Puis vient Harry, un ami qui vous veut du bien, thriller fascinant en compétition à Cannes en 2000 et auréolé de quatre César. Depuis ses débuts, le cinéma de Dominik Moll est dérangeant, déconcertant, jouissivement complexe. Son point d’appui : la nature humaine. Avec La nuit du 12, on est à nouveau au cœur.

Vous avez choisi de planter votre polar dans un décor de montagne. Pourquoi ?

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