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Travailler jusqu’à l’épuisement? Non, merci! Optez pour la «démission silencieuse»

Pas d’heures sup ou d’e-mails envoyés pendant les vacances : le « quiet quitting » est vanté par les jeunes travailleurs et travailleuses.

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Travailler ? Volontiers. Mais pas trop. Les tiktokeurs et tiktokeuses, comme Selena Rezvani (211.000 abonnés), constatent que « les plus jeunes générations rejettent l’idée de travailler jusqu’à l’épuisement » : c’est la « hustle culture ». Pas de vérification des e-mails pendant le temps libre, pas de missions supplémentaires, ne pas se laisser presser ou surcharger, le service selon les règles et, en aucun cas, comme unique raison de vivre : au travail, on devrait faire ce pour quoi on est payé, rien de plus.

Le concept s’appelle «  quiet quitting » (démission silencieuse, en français). C’est, selon Selena Rezvani, « une évolution saine qui peut équilibrer la relation patron.ne-employé.e ».

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6 Commentaires

  • Posté par CARLIER Jean-Claude, samedi 3 septembre 2022, 20:08

    " ...au travail, on devrait faire ce pour quoi on est payé, rien de plus." Si on raisonne de la même manière "..on doit être payé pour ce qu'on fait, rien de plus" certains vont devoir rembourser !

  • Posté par Van Haesendonck Eric, samedi 3 septembre 2022, 13:28

    Le quiet quitting c'est un peu la faute des employeurs qui poussent parfois au burn out, mais aussi beaucoup le faute du gouvernement ! Notre système fiscal taxe tellement l'employé qui a un salaire ou un bonus un peu au dessus de la moyenne et tellement peu celui qui a salaire modeste que fatalement les gens ne veulent plus faire les efforts et les sacrifices nécessaires pour une grande carrière. Pourquoi risquer le burn out si plus de la moitié de l'augmentation que je pourrais avoir va partir à l'état ? Si on veut que les travailleurs soient motivés il faut avant tout une réforme fiscale en faveur des travailleurs et de la classe moyenne et réduire les protections sociales pour ceux qui ne veulent pas travailler.

  • Posté par Usual Suspect, samedi 3 septembre 2022, 13:19

    Il n'est en effet pas question de véritable démission silencieuse si l'on effectue le travail prévu pour le salaire prévu. Mais il y a mieux à faire que de démissionner : c'est travailler moins que ce qui est prévu tout en faisant croire que l'on fait plus. Mais ça demande de la jugeotte :-)

  • Posté par Joute Dodo, samedi 3 septembre 2022, 7:14

    Il est inoui de parler de "démission silencieuse" lorsque l'employé se limite à faire ce qui est précisé dans un contrat de travail!. Ce n'est en aucun cas et jamais une démission. Si l'employeur veut que son employé fasse plus, il adapte le contrat de travail. Pas compliqué! Si demain, je veut en tant qu'employé travailler une demi-journée de moins par semaine pour m'occuper d'un parent âgé, l'employeur refusera. Pourquoi devrais-je trouver normal de travailler plus sans accord ni compensation?

  • Posté par Fernández de Heredia María, samedi 3 septembre 2022, 5:56

    Je croyais que pour publier au Soir il fallait écrire en français normal. C‘est désesperant de devoir lire a chaque fois “travailleurs et travailleuses” “ceux et celles” etc. J’ai arrêté de lire.

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