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Dostoïevski, un Dickens perverti

Le billet d’humeur de Jean-Claude Vantroyen.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 2 min

Crime et châtiment, le fameux roman de Dostoïevski, publié en Russie en 1866, ne paraît en France qu’en 1884. Et les critiques littéraires de l’époque ne sont pas tendres, y voyant une œuvre « nihiliste » et « dangereuse ». Dans L’Écho de Paris, Edmond Lepelletier évoque ainsi l’influence « redoutable » que pourrait avoir ce livre sur les lecteurs, qualifiant Dostoïevski de « Dickens perverti » et « pervertisseur » : « Dostoïevski s’est attaqué à tout. Il a fait table rase de toute morale et de toute loi. »

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1 Commentaire

  • Posté par Jean Luc, samedi 10 septembre 2022, 9:36

    Un critique, c'est essentiellement quelqu'un de pas assez malin pour être écrivain, mais trop malin pour se taire...

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