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Attentats de Bruxelles: enquête sur la mécanique de l’horreur

Trente-deux morts, au moins 340 blessés : le 22 mars 2016, la cellule terroriste du groupe Etat islamique parachève un carnage commencé à Paris en novembre 2015. Voici comment ce projet macabre s’est mis en place clandestinement.

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Le fil complexe des événements qui ont mené à la commission, le 22 mars 2016, des pires attentats ayant jamais frappé la Belgique, commence bien avant le 13 novembre. Mais c’est au cours de ces semaines d’automne et d’hiver qui séparent les deux événements que résident les principales clés permettant de comprendre comment la capitale de l’Europe s’est retrouvée victime de la folie terroriste. Sur ce laps de temps, ce qu’il restait alors de la cellule clandestine ayant prêté allégeance au groupe Etat islamique se reconfigure et réorganise. D’abord en vue de travailler « à moyen terme » en visant la France.

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