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Sortir du chômage est plus difficile que juste après la crise du covid

Ce phénomène touche particulièrement les hommes et les personnes à niveau d’instruction moyen.

Temps de lecture: 2 min

Si les personnes restent encore facilement au travail, la transition vers l’emploi a cependant ralenti au second trimestre dans différents groupes de chômeurs. Il semble maintenant plus difficile pour les chômeurs de trouver du travail que juste après la crise du coronavirus. C’est ce qui ressort mercredi de nouveaux chiffres de Statbel, l’office belge de statistique.

Ainsi, alors qu’entre les premiers trimestres de 2021 et 2022, 35,2 % des chômeurs avaient trouvé un emploi, ce chiffre est tombé à 31,1 % entre les deuxièmes trimestres de 2021 et 2022.

« Il s’agit d’un sérieux revers par rapport aux trimestres précédents : il semble maintenant plus difficile pour les chômeurs de trouver du travail que juste après la crise du coronavirus », commente Statbel. En outre, alors que 35,4 % des chômeurs au premier trimestre 2021 étaient encore au chômage après un an, ce chiffre est maintenant de 42,2 %. Un phénomène qui touche particulièrement les hommes et les personnes à niveau d’instruction moyen.

Plus d’un quart (26,7 %) de ces chômeurs de longue durée sont devenus inactifs et ne sont donc plus à la recherche d’un emploi ou disponibles pour commencer à travailler dans un délai de deux semaines. Sur 315.000 chômeurs, 133.000 sont en effet encore au chômage, 98.000 sont au travail et 84.000 sont inactifs un an plus tard.

Statbel observe par ailleurs de fortes disparités régionales : 30,9 % des chômeurs flamands au deuxième trimestre 2021 le sont encore un an plus tard. Cette proportion est de 52 % à Bruxelles et de 48,2 % en Wallonie.

 

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