Accueil Société

Pauvreté: les médecins prodiguent parfois des soins gratuits

Le « Journal du médecin » s’est penché sur la manière dont les soignants abordent leurs patients en situation de pauvreté. La bienveillance est le plus souvent au rendez-vous. Par contre, la qualité des soins ne rime pas toujours avec l’égalité de traitement.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Société Temps de lecture: 4 min

Je ne permettrai pas que des considérations d’âge, de maladie ou de handicap, des convictions philosophiques, des considérations d’origine ethnique, de genre, de nationalité, d’affiliation politique, de race, d’orientation sexuelle, de statut social ou tout autre facteur s’interposent entre mon devoir et mon patient. »

Les gens avertis auront reconnu là un extrait du serment d’Hippocrate, soit l’engagement que prend solennellement, devant ses pairs et ses professeurs, tout médecin fraîchement diplômé. Un serment que 10 % des praticiens semblent avoir oublié quand ils déclarent refuser rarement, parfois ou toujours de recevoir des patients en situation de pauvreté. Fort heureusement, pour l’immense majorité d’entre eux, le statut social du malade n’entre jamais en ligne de compte quand il s’agit de faire ce pourquoi ils ont été formés : soigner.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

4 Commentaires

  • Posté par Naeije Robert, lundi 19 septembre 2022, 17:17

    M Burgraff. Vous faites erreur. Vous citez la déclaration de Genève, pas le serment d'Hippocrate..

  • Posté par Marlier Jacques, vendredi 16 septembre 2022, 18:12

    <<prodiguent parfois des soins gratuits.>> Ben oui! Cela a toujours été le cas de bien des médecins.

  • Posté par SIMON David, jeudi 15 septembre 2022, 10:30

    Si quatre médecins sur dix estiment que ces personnes ne font pas assez d'efforts pour améliorer leur situation c’est qu’ils ne prennent pas le temps de les écouter ou ont une idée préconçue de la pauvreté Docteur David SIMON Medecin de famille à Colfontaine

  • Posté par SIMON David, jeudi 15 septembre 2022, 10:30

    Si quatre médecins sur dix estiment que ces personnes ne font pas assez d'efforts pour améliorer leur situation c’est qu’ils ne prennent pas le temps de les écouter ou ont une idée préconçue de la pauvreté Docteur David SIMON Medecin de famille à Colfontaine

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs