Accueil Culture Livres

Bande dessinée: Corto Maltese est juif le samedi, et vous?

Les temps sont durs, même pour Corto Maltese, quand le fascisme rend fou et assassine dans les rues de Berlin. Au crépuscule de la République de Weimar, Canales et Pellejero précipitent le héros de Pratt du côté sombre de l’humanité.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Culture Temps de lecture: 4 min

Corto Maltese 16, Nocturnes berlinois, Juan Diaz Canales, Ruben Pellejero, Casterman, 72 p., 17 €

Hitler. Le regard noir. Après un putsch manqué, le dirigeant du parti nazi, condamné pour haute trahison, rumine le manifeste raciste de Mein Kampf en forteresse. En 1924, il n’est encore qu’un personnage de comédie pour les artistes moqueurs des cabarets de Berlin. Pourtant Corto Maltese ne s’y trompe pas : « Ce clown-là n’est pas particulièrement drôle ». Le journaliste Joseph Roth, dont les nazis brûleront bientôt tous les livres, guide Corto dans les arcanes de la République de Weimar. Il avait rendez-vous avec son ami, le professeur Jeremiah Steiner, un maître occultiste des sciences ésotériques. Steiner a le tort d’être juif. Il vient d’être assassiné…

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Livres

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs