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Annemie Schaus (ULB): «On ne peut plus enseigner sur un mode inadapté aux défis de la société»

La rectrice de l’ULB Annemie Schaus veut une approche transversale et inclusive du développement durable. Les programmes et la culture de l’ULB seront adaptés à cette nouvelle réalité.

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Temps de lecture: 6 min

Covid, guerre aux portes de l’Europe, crise de l’énergie, changements climatiques… les sujets de préoccupation majeurs ne manquent pas pour la jeunesse et ceux qui la forment. Annemie Schaus, rectrice de l’ULB, balise les défis que doit relever l’université pour traverser cette société en transition.

Vous annoncez une rentrée placée sous le signe de la durabilité, quelle stratégie allez-vous mettre en place ?

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10 Commentaires

  • Posté par Mauer Marc, dimanche 18 septembre 2022, 13:35

    Beaucoup de bla-bla pour aborder un sujet qui bouffe la vie des chefs d’entreprise, et cela ne date pas d’hier : c’est l’inadéquation totale entre ce qui est enseigné, ce qui ne l’est pas, et ce dont l’entreprise a besoin et qu’elle rencontre tellement rarement à l’embauche. J’ai fini par accepter qu’un diplôme seul ne vaut plus rien et ne me sert à rien ! Vous aurez compris que je suis chef d’entreprise …

  • Posté par Moriaux Raymond, lundi 19 septembre 2022, 6:12

    Je comprends. Cependant, l'Université n'est pas une école professionnelle.

  • Posté par lambert viviane, vendredi 16 septembre 2022, 20:12

    Plus de vingt ans pour réaliser l'inanité de Processus de Bologne. De mon temps, l'année académique commençait le 1er octobre et se terminait vers la mi-juillet, avec ou sans interrogation écrite en première année. Les séances d'exercices et les préparations au labo étaient l'occasion de poser des questions sur le contenu du cours ( assistant compétent ou non, c'était la débrouille). Les vacances d'été étaient longues mais les étudiants travaillaient tout le mois de septembre. Deux semaines de congé à Noël et à Pâques et les fêtes officielles de l'Etat, comme par exemple le onze novembre. Et pour le reste, on organisait notre temps de travail comme on le voulait et on apprenait surtout à se gérer. Cette belle époque a duré jusqu'à la fin des années nonante ...avant cette volonté de "fonctionnariser" l'enseignement universitaire!

  • Posté par Naeije Robert, samedi 17 septembre 2022, 8:32

    M Moriaux. Oui j'ai connu cela. Mais on était heureux d'apprendre et déjà de pratiquer de la médecine, et les congés ne comptaient pas. Et ceux qui voulaient faire de la médecine générale n'en étaient pas découragés par la perspective d'une "spécialisation" sur deux années suplémentaires.

  • Posté par Naeije Robert, samedi 17 septembre 2022, 8:03

    Ou, c'était mieux avant, bien évidemment. La différence principale par rapport à aujourd'hui est qu'on considérait l'étudiant comme un jeune adulte, autonome, libre d'assister ou non aux cours (on brossait beaucoup) et capable de compléter ses notes de cours en en retrouvant les sources à la bibliothèque. C'était ainsi d'ailleurs depuis le Moyen-Age... Chaque année se terminait par un examen qui servait à vérifier le savoir acquis, nécessaire au passage à l'année suivante. Maintenant on en est au biberonage bureaucratique, en un curieux mélange de complaisance (on obtient ses "60 crédits" en manoeuvrant à la carte, passant d'une année à l'autre avec des lacunes qu'un jury annuel ne peut plus vérifier) et de contrôle psychologique autoritaire/manipulatoire par des "pédagogues" auparavant inutiles, et on s'entend dire que la diversité des minorités de toutes sortes importe plus que la transmission du savoir. Le programme des cours était clair, il est devenu confus, les recteurs comme Mme Schaus parlent du gallimatias et s'ouvrent à toutes les manipulations idéologiques. Orwell nous en avait prévenu.

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