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Quand les queens «drag» le grand public

Les drags queens quittent le monde de la nuit pour les lumières du petit écran et des scènes. Reflet d’une société plus ouverte aux questions de genre ? Ou péril pour un art transgressif par nature et qui risque d’y perdre son âme contestataire ?

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C’est un peu comme le tatouage… Avant, c’était réservé aux marins et aux bagnards mais aujourd’hui, n’importe quel fonctionnaire peut être tatoué. » Ce parallèle, que l’on doit à Sara Selma Dolorès, comédienne et performeuse de cabaret, synthétise avec esprit la présence de plus en plus mainstream des drag-queens. Jadis cantonnées aux bars gays et aux nuits interlopes, les drags quittent les néons des boîtes de nuit pour réchauffer leurs faux cils sous les projecteurs des théâtres et des plateaux télé. Autrefois appelées « travestis » ou « transformistes » et perçues comme des créatures subversives prenant vie au crépuscule, elles promènent désormais leurs perruques et talons kilométriques à la lumière du jour, pour des lectures jeune public ou des ateliers de maquillage.

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