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Batiashvili, Nézet-Seguin

Franck, Szymanowski, Chausson, Debussy

Critique - Temps de lecture: 1 min

DG

Yannick Nézet-Séguin n’a pas son pareil pour tirer des sonorités transparentes et des jeux de couleurs irisés des orchestres qu’il dirige. Même si comme ici il se trouve à la tête de l’incroyable machine sonore qu’est son orchestre de Philadelphie. Cela convient admirablement au jeu nuancé et inspiré de la jeune Lisa Batiashvili qui pare le concerto nº1 de Szymanowski de somptueuses demi-teintes sans rien lui faire perdre de sa force secrète. Le discours se fait plus discursif dans le « Poème » de Chausson où la douceur rêveuse du début se déploie ensuite vers un véritable faste instrumental où l’orchestre de Philadelphie rayonne avec une chaleur enveloppante. On retrouve le chef canadien au piano pour un délicat « Beau soir » au piano. Avant cela, accompagné par le puissant Giorgi Gigashvili, la violoniste géorgienne nous offre une lecture généreuse de la sonate de Franck.

 

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