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Il serait périlleux de ne pas voir les couleurs que la colère allume

Il ne faudrait pas minimiser ce qui se joue ce mercredi sous l’égide du front commun syndical, relayant dans la rue la tension qui monte de la base. Le pire pour les partis de gouvernement serait de ne pas tenir compte des signaux envoyé par la population.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Ce mercredi matin, les syndicats ont donné rendez-vous à leurs militants devant la Monnaie, à Bruxelles. On n’en est pas encore à réinterpréter La Muette de Portici. Il ne faudrait pas pour autant minimiser ce qui se jouera sous l’égide du front commun. La preuve : ce qui ne devait être au départ qu’une concentration symbolique de 4.000 personnes est devenu un cortège qui grimpera jusqu’au Mont des Arts.

Rouge, vert, bleu puis jaune, ce dimanche avec les gilets fluorescents, puis rouge à nouveau, avec les « vendredis de la colère » du PTB. Ces couleurs s’allument, à l’approche de l’automne, comme les voyants d’un tableau de bord social où la colère se signale en des expressions chamarrées. A tel point que ce mardi, la FGTB a d’ores et déjà décidé d’ajouter deux dates (encore à fixer en front commun) au calendrier des actions qui aboutiront, le 9 novembre, à une journée de grève nationale.

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7 Commentaires

  • Posté par Vanloo , mercredi 21 septembre 2022, 21:34

    1788-1789 la monarchie française est en faillite, on réclame des réformes dont l'égalité devant les impôts et la fin des privilièges Décidément l'Histoire repasse les plats !

  • Posté par Delpierre Bernard, mercredi 21 septembre 2022, 10:26

    Que les syndicats chiffrent les nouvelles recettes qu'ils lancent en l'air ainsi que les dépenses supplémentaires qu'ils exigent de l'Etat pour une analyse sereine de leur fiabilité et sortir enfin du du domaine des slogans creux. Mais là autant attendre Godot.

  • Posté par Delpierre Bernard, jeudi 22 septembre 2022, 16:10

    @Moriaux Raymond, sauf que vous avez comparé les types de clients mais oublié l'épicier qui ne pourrait lui se permettre de vendre plus cher à certains pour vendre moins cher ou donner à d'autres sous peine de tomber à court terme en faillite ; c'est vrai que l'Etat doit faire des pondérations mais encore faut-il qu'il en ait la latitude financière, l'endettement à haute dose conduit au précipice et à terme à l'obligation de revenir à la monnaie nationale suivie d'une forte dévaluation pour essayer de se remettre à niveau en ruinant au passage ceux qui avaient encore des économies

  • Posté par Moriaux Raymond, jeudi 22 septembre 2022, 9:42

    Excellent, oui, si on croit devoir et pouvoir gérer l'Etat comme une épicerie familiale ... C'est à dire traiter les citoyens comme des clients. Tu paies, tu bouffes; tu paies pas, tu crèves. Excellent, oui. On est content de vivre dans un des pays les plus riches du monde.

  • Posté par Vanloo , mercredi 21 septembre 2022, 21:31

    Excellent

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