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Télétravail: le ministre de l’Emploi presse les partenaires sociaux à trouver un accord

Pierre-Yves Dermagne, le ministre fédéral de l’Emploi, a exhorté ce mercredi les partenaires sociaux à trouver rapidement un accord concernant l’organisation du télétravail dans le secteur privé.

Temps de lecture: 2 min

Le ministre fédéral de l’Emploi Pierre-Yves Dermagne a fait part mercredi de son impatience face à l’absence d’accord entre les partenaires sociaux concernant l’organisation du télétravail dans le secteur privé.

Actuellement, le défraiement n’est pas obligatoire pour les travailleurs du privé alors que dans la fonction publique, il existe une indemnité de 50 euros si le travailleur fait 4 jours de télétravail sur le mois. Dans le privé, le télétravail est uniquement organisé via des CCT d’entreprises ou un avenant au contrat de travail.

« Cela fait partie des questions que nous avons demandé au Conseil National du Travail (CNT) de régler en actualisant leur Convention collective de travail (CCT) sur le cadre du télétravail. Cela fait maintenant deux ans que les partenaires sociaux ont été invités à actualiser cette CCT vu la profonde transformation du télétravail opéré suite à la crise du coronavirus », pointe le vice-Premier ministre PS dans une réaction à Belga. « Malheureusement, les partenaires sociaux n’avancent pas. »

Le « choix du travailleur »

« Si nous n’avons rien d’ici maximum la fin de l’année, novembre serait l’idéal, nous allons faire des propositions aux partenaires sociaux (notamment sur le volet du défraiement) », prévient le ministre. « Il n’est pas normal que le travailleur doive supporter les frais pour travailler. Le télétravail se fait sur base volontaire pour le travailleur ! Et son accord doit être acté dans une convention écrite. Cela reste le choix du travailleur ! », ajoute-t-il.

Le débat sur le télétravail est revenu à l’agenda dans le contexte de la hausse des prix de l’énergie, mettant en évidence des intérêts divergents entre employeur et employé. Par exemple, selon L’Echo, l’entreprise Umicore a demandé à ses employés de travailler à domicile le vendredi pour pouvoir couper le chauffage trois jours consécutifs.

 

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