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«Liberté, égalité, curiosités»: «Viens chez moi, je loue chez une copine»

En France, le nombre de nouveaux hôtes qui proposent un bien à la location occasionnelle a explosé. Une façon de mettre du beurre dans les épinards en pleine inflation. Au pays de la propriété privée, tout peut désormais se négocier.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 5 min

Cachez ce vilain investisseur que l’on ne saurait voir ! Jusqu’alors, celles et ceux qui se lançaient dans la location saisonnière étaient bien avisés de raser les murs de leurs belles propriétés. Dans les zones françaises les plus touristiques, on les accuse d’ailleurs toujours de tous les maux. La faute à Airbnb si les prix flambent à Paris et si des quartiers entiers, comme le Marais, sont envahis par les valises à roulettes et désertés par les familles. La faute à Airbnb si les punaises de lit (qui adorent voyager dans les bagages) ont fait leur nid dans les vieux planchers des beaux immeubles haussmaniens. La faute à Airbnb, toujours, si ceux qui ont eu la « malchance » de naître au pays basque ou à Saint-Malo sont obligés de s’éloigner de la mer pour trouver un pauvre deux-pièces abordable en périphérie.

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