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«Tant qu’ils n’ont pas ramené le corps de mon fils, j’estime qu’il est vivant»: la longue marche pour libérer les otages du Hamas

Quatre Israéliens, dont deux soldats déclarés morts par l’armée, sont détenus par le Hamas à Gaza. Au centre de négociations aussi secrètes que difficiles, quelques discrets signaux laissent à penser que la situation évolue.

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Huit ans d’attente, à croire son fils mort mais à l’espérer vivant. Leah Goldin, cheveux courts, l’air plus jeune que ses 67 ans, voit ces derniers temps une lueur pour Hadar, son dernier enfant, prisonnier du Hamas à Gaza depuis la guerre de l’été 2014 : « On a accès au chef d’état-major, aux directeurs du Mossad et du Shabak… Des professionnels qui trouvent des solutions. Et depuis la dernière opération en août, on a un bon retour. Pas plus de détails – et je ne veux pas en avoir. Mais quelqu’un comme Yair Lapid, un Mensch (homme d’honneur, en yiddish), qui n’est pas un militaire, gérera mieux l’aspect humanitaire du rapatriement de nos fils, et des deux autres civils ». La dernière attaque à Gaza, en août dernier, n’aurait pas compromis les négociations ? « Pendant cette opération, seul le Djihad islamique a été visé. Le Hamas n’a pas bougé. Il a montré qu’il savait se tenir. Donc discutons, maintenant ».

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