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Le gobie et la moule zébrée, envahisseurs des eaux de la Meuse

Le chômage de la Haute-Meuse permet d’effectuer des travaux de réparations des infrastructures. Il offre aussi l’occasion d’un inventaire des espèces de poissons qui vivent dans le fleuve.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Deux petites familles se baladent emmitouflées dans des doudounes colorées et des bonnets. Les pieds glissés dans des bottes en caoutchouc colorées, les enfants s’amusent à celui qui ramassera le plus de coquillages et de moules. Une scène digne d’une journée d’automne à la mer du Nord. Sauf qu’elle se déroule dans le lit de la Meuse, à hauteur d’Yvoir, et que le sable blanc a pris des allures de boue foncée quelque peu malodorante. Cette famille profite d’une opération baptisée le chômage de la Haute-Meuse, une opération qui a lieu tous les cinq ans et dont le but est de procéder à la maintenance de certains passages stratégiques du fleuve. Durant trois semaines, de la frontière française à La Plante, soit une distance d’une quarantaine de kilomètres, l’eau a été amenée à son niveau le plus bas presque partout. Et les travaux ne manquent pas.

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