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Timothée Parrique, économiste, assume la décroissance: «Nous devons sortir du capitalisme»

Vous entendez « décroissance » et vous levez les yeux au ciel ? Prenez le temps d’écouter Timothée Parrique. Après quoi on pourra en débattre, sans préjugé ni idéologie.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 9 min

Un « Khmer vert », Timothée Parrique ? Le jeune économiste français, chercheur à l’Université de Lund, en Suède, se moque bien de ces « noms d’oiseaux ». Sa réponse, argumentée, tient en moins de 300 pages : Ralentir ou périr, qui vient de sortir au Seuil. Il assume, et la décroissance, et la sortie du capitalisme. Nous n’avons pas le choix : si nous voulons polluer moins, nous devrons produire et consommer moins, explique-t-il. Mais ce n’est pas un drame. Dans nos pays « riches », nous n’avons pas ou, plus exactement, nous n’avons plus besoin de croissance – comprenez : faire croître chaque année le PIB en volume – pour vivre, tous, décemment.

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63 Commentaires

  • Posté par Chalet Alain, lundi 10 octobre 2022, 20:28

    La croissance n'implique pas de consommer plus de ressources, mais d'en tirer meilleur parti. Cet article est donc une gigantesque ânerie.

  • Posté par Ernotte Sébastien, mardi 4 octobre 2022, 19:22

    Excellent ce monsieur Parrique. Dommage de lire ci dessous que certains croient encore a une croissance infinie dans un monde fini. "La croissance actuelle, celle du pib, c est la destruction d espaces gorgés de vie pour y mettre des parking de supermarchés" Aurelien Barrau.

  • Posté par Schmetz Viviane, lundi 3 octobre 2022, 19:35

    "(...) Le commerce international enrichit donc les pays riches et prive les pays pauvres des ressources nécessaires pour assurer leur développement (...)" Oh la la, comme les lecteurs capitalistes du Soir n'aiment pas avoir ce genre d'analyse sous les yeux...

  • Posté par massacry olivier, mardi 4 octobre 2022, 8:22

    Et non Mme Collin, il semble hélas que ce soit plus qu'une simple opinion: < En réalité, la globalisation, loin d’enrichir les pays du Sud, les appauvrit. La critique est ancienne, mais de récentes études ont permis de chiffrer l’ampleur du phénomène (2)> voir cette référence (2): " Jason Hickel & al., Imperialist appropriation in the world economy : Drain from the global South through unequal exchange, 1990 – 2015, Global Environmental Change, Volume 73, March 2022.".

  • Posté par collin liliane, lundi 3 octobre 2022, 23:42

    Ce n'est pas une analyse, mais un simple jugement dont l'exactitude reste à prouver. On pourrait tout aussi bien soutenir que l'Afrique indépendante depuis plus de 60 ans est responsable des problèmes que lui créent son aberrante fécondité, ses luttes claniques, religieuses et territoriales, son incurie politique et sa corruption endémique.

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