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Ne rions pas des malheurs de l’Angleterre

Le marché obligataire sens dessus dessous, la Banque centrale forcée d’intervenir et le gouvernement qui fait machine arrière : on peut ironiser sur les sept jours qui ont secoué le Royaume-Uni. Ou en tirer les leçons…

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 6 min

Ce lundi, après une semaine de tourmente sur les marchés financiers britanniques, la Première ministre Liz Truss et son chancelier de l’Echiquier Kwasi Kwarteng ont fait marche arrière : la réduction d’impôt en faveur des plus riches n’est plus à l’ordre du jour. La mesure, qui coûtait 45 milliards de livres, était controversée au sein même du parti conservateur, où l’on n’a pas perdu toute décence – comment justifier un tel cadeau aux plus fortunés quand l’Anglais moyen peine, et c’est un euphémisme, à payer sa facture d’énergie ? – ni tout réalisme économique.

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1 Commentaire

  • Posté par P B, lundi 3 octobre 2022, 17:46

    Merci pour cet article de qualité (souvent rare dans ce journal)

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