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Le piano paradisiaque de Foé

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 1 min

« Paradis d’or » (Tôt Ou Tard-PIAS).

Découvert il y a quatre ans avec son premier album Îl, le chanteur toulousain nous revient avec la suite sur le même label Tôt Ou Tard. Formé au Conservatoire, Nicolas Poyet de son vrai nom aime les belles envolées de cordes et les suites au piano (un peu comme Polnareff avant lui) autant que les beaux textes où il exprime ses sentiments tendres. Je brûle, Le temps court, Rêve… sont autant de bulles d’air du temps qui passe et file, comme ces rencontres sans lendemain. Autant de chansons aussi balisées par des interludes instrumentaux. Foé ne cherche pas ici à être dans l’air du temps. Ce n’est pas dans la rue mais dans sa chambre, solitaire, qu’il cherche et trouve l’inspiration. Ses chansons sont des petites sonates intemporelles au piano chantant héritées d’une chanson française qui s’intéressait plus, à l’époque, aux textes qu’aux sonorités à la mode.

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