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Menace sur les congés parentaux

Diminution des allocations, réduction des durées d’octroi et abaissement de l’âge des enfants sont sur la table des négociations. Un « énorme recul » pour le budget des ménages et l’égalité des genres, selon la Ligue des Familles.

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Journaliste de la cellule wallonne Temps de lecture: 4 min

Catastrophe en vue si la nouvelle se vérifie dans le cadre des discussions budgétaires en cours au fédéral. Les parents qui choisissent de recourir aux congés parentaux devraient passer à la caisse et subir une diminution de revenus allant de 25 à 50 euros par mois pour le crédit-temps, entre 42 et 84 euros pour le congé parental, et entre 21 et 42 euros pour l’interruption de carrière. C’est ce que nos confrères du Standaard ont révélé ce week-end. Mais il nous revient d’autres mesures qui devraient limiter l’usage des congés parentaux. Contactée, la Ligue des Familles estime que ces pistes entraîneraient un recul énorme des droits des parents et des familles.

Si vous êtes peu habitués à jongler avec les différents congés parentaux, sachez que le congé parental et le crédit-temps sont réservés aux salariés du secteur privé. L’interruption de carrière n’est, elle, accessible qu’aux fonctionnaires fédéraux.

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6 Commentaires

  • Posté par Chalet Alain, mercredi 12 octobre 2022, 10:17

    Quant à l'égalité des genres dans cette histoire, je lui trouve un goût bizarre au regard de mon expérience personnelle.

  • Posté par Chalet Alain, mercredi 12 octobre 2022, 10:16

    Quand mon épouse est décédée en 1991 à la naissance de mes deux derniers enfants, j'ai eu droit à 3 jours au total et je me suis parfaitement débrouillé, même s'il est évident que cela n'a pas été facile à cause de mon intense et très prenante activité professionnelle, comme salarié dans le privé. Alors tout ce bla-bla actuel me semble surtout révélateur d'une certaine forme de paresse, qui explique très bien la perte de pouvoir d'achat d'une société qui se réfugie de plus en plus dans la facilité de l'assistanat étatisé.

  • Posté par Moreau Michel, jeudi 6 octobre 2022, 11:24

    Depuis les tout débuts de l'ère industrielle (en Angleterre, vers 1780 : Crf K. Polanyi ou E. Hobsbawm pour une description détaillée), les patrons ont tout fait, avec l'aide de l'Etat, pour s'assurer un accès aussi flexible et profitable que possible à la 'marchandise travail', réduisant leurs gisements de main d'œuvre sous le seuil de pauvreté, exploitant les femmes (et les enfants, à l'époque), et détruisant la cohésion sociale (inégalités). C'est encore toujours ce même message qui est ressassé par nos gouvernants zélés aujourd'hui...

  • Posté par L PY, jeudi 6 octobre 2022, 10:09

    -Monsieur le ministre, les parents se plaignent qu'il est difficile de placer ses enfants en crèche car soit il n'y a pas de place, soit il s'agit de crèches privées fort chères. Ils se retrouvent donc forcés de s'en occuper eux-mêmes.  - C'est bien embêtant, il faut faire quelque chose ! Et si nous supprimons des droits en matière de congés parentaux afin de rendre plus compliquée la garde à domicile ?  - Monsieur le ministre, êtes-vous complètement con ?

  • Posté par Deladrier-rase , jeudi 6 octobre 2022, 14:43

    c'est parce qu'ils sont trop bêtes pour penser à ça qu'ils pensent à diminuer leur salaire ;-)

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