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Michel Lomme, vainqueur de la C2 avec Anderlecht en 1976: «J’ai battu West Ham et soulevé la Coupe en gagnant 175 euros de fixe par mois»

Michel Lomme était l’invité surprise de la finale européenne remportée par Anderlecht au Heysel, le 5 mai 1976. 46 ans plus tard et à quelques heures des retrouvailles entre le RSCA et West-Ham, il se souvient de ce moment historique.

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Dans sa modeste mais coquette maison de la rue des Forges, à Tubize, Michel Lomme (67 ans) coule des jours heureux. Tout jeune retraité, l’ancien Anderlechtois n’est pas du genre à vivre dans le passé, tout aussi glorieux qu’il fut. Les souvenirs n’en reviennent pas moins volontiers à la surface lorsqu’on l’encourage à rétropédaler jusqu’au milieu des années septante. Le 5 mai 1976, dans un Heysel garni de 51 000 spectateurs tous acquis à la cause mauve, l’un des back droit les plus sous-estimés de l’histoire du football belge remportait la Coupe des Vainqueurs de Coupe face à West-Ham.

Une grande première pour le RSCA, qui déboucha trois mois plus tard sur un autre exploit, en Supercoupe, contre le Bayern Munich (4-1), mais aussi pour la Belgique. Quarante-six ans plus tard, Lomme et quelques-uns de ses anciens coéquipiers de l’époque seront mis à l’honneur ce jeudi au parc Astrid, juste avant le coup d’envoi des retrouvailles entre Anderlecht et les Hammers en Conférence League. Autre temps, autre niveau et autres mœurs mais l’absolue nécessité de ne pas oublier. Et de savourer ce glorieux passé après lequel le RSCA court désespérément depuis de nombreuses années.

Michel Lomme, à quelques heures des retrouvailles entre Anderlecht et West-Ham, on ne peut s’empêcher de se replonger dans cette finale du 5 mai 1976 au Heysel, dont vous étiez l’invité surprise. Comment vous étiez-vous retrouvé là, titulaire à l’occasion d’un moment historique pour le RSCA et tout le football belge ?

J’étais le petit protégé de Hans Croon. Cet entraîneur néerlandais arrivé en provenance du Lierse et qui ne restera finalement qu’une saison au Sporting, m’aimait bien. C’était un coach un peu spécial, mystique et philosophe, qui finira dans une secte avant de se suicider. Il connaissait bien son boulot mais il était superstitieux, un peu à l’image de Domenech. Il disait toujours que j’étais sa patte de lapin.

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