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Schaerbeek: l’échevin Michel De Herde porte plainte pour harcèlement après une campagne d’affichage appelant à sa démission

L’échevin, qui est visé par deux plaintes, a dénoncé une campagne d’affichage qui appelle à sa démission. Il porte plainte contre X pour harcèlement.

Temps de lecture: 2 min

A Schaerbeek, l’échevin Michel De Herde (Défi) a porté plainte contre X pour harcèlement, suite à une campagne d’affichage réclamant sa démission, a rapporté la RTBF.

Pour rappel, l’échevin est ciblé par deux plaintes. Une pour attentat à la pudeur et sexisme, déposée par sa collègue, l’échevine Sihame Haddioui (Ecolo). La seconde est une plainte pour « tentative d’incitation à la débauche sur mineur et faits de viol ». Le parquet de Bruxelles ne l’a à ce stade ni infirmée, ni confirmée. Michel De Herde dément les deux accusations et continue à siéger dans le conseil communal.

Cette décision n’est apparemment pas bien accueillie par tout le monde, car des affiches appelant à sa démission avec des slogans comme « De Herde hors de notre commune » ont fleuri dans la nuit de lundi à mardi autour de la maison communale de Schaerbeek. « Il y a une campagne massive d’affichage sauvage sur Schaerbeek disant “De Herde dehors”, “Soutien à Sihame Haddioui”… C’est la deuxième fois que cela se produit », précise Michel De Herde, au micro de la RTBF. « Avec mon avocate, je confirme que nous avons décidé de déposer plainte pour harcèlement contre X. »

L’échevin a exprimé avoir des soupçons « très très forts » quant aux personnes derrière ces collages. Il accuse, en admettant qu’il n’a rien pour le prouver, le collectif Les Sous-Entendu.e.s et Sihame Haddioui d’être à l’origine de ces collages. Accusation que l’échevine et l’association démentent. « On sait très bien qu’on n’a rien à se reprocher par rapport à ces collages. Ceci étant, on comprend tout à fait qu’il est nécessaire de se réapproprier l’espace public car la parole est libérée mais l’écoute est encore verrouillée. On soutient ces actions », se défend Laura Baiwir du collectif Les Sous-Entendu.e.s, au micro de BX1. « Le harcèlement est condamnable mais deux sessions de collages en quatre mois, je ne pense pas qu’on puisse parler de harcèlement. C’est juste une tentative de monsieur De Herde de changer le débat de côté. »

 

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