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L’éducation sexuelle et relationnelle, la grande absente des bancs de l’école

En 2012, l’éducation à la vie sexuelle, relationnelle et affective (Evras) devenait l’une des missions prioritaires de l’enseignement en Communauté française. Force est de constater que, dix ans plus tard, les élèves ne sont toujours pas sur un pied d’égalité.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 6 min

Dix ans après l’inscription de l’Education à la vie relationnelle, affective et sexuelle (l’Evras) dans le décret définissant les missions prioritaires de l’enseignement fondamental et secondaire, la généralisation est loin d’être effective. Les acteurs estiment qu’à peine 20 % des élèves ont accès à une séance d’Evras sur l’ensemble de leur scolarité. « Alors que nous défendons l’Evras comme un vecteur d’égalité des chances, on se rend bien compte que les élèves ne sont pas sur un pied d’égalité », pointe Lola Clavreul, directrice de la Fédération des centres pluralistes de planning familial (FCPPF).

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1 Commentaire

  • Posté par Moriaux Raymond, samedi 8 octobre 2022, 1:29

    On dit "sur un même pied" ou "sur un pied d'égalité" mais pas "sur un même pied d'égalité". Ca s'appelle un pléonasme.

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