Accueil Police et justice

#MeToo: les universités ont mis le turbo pour entendre les victimes et sauver leur image

Un an après la déferlante de dénonciations de situations de harcèlement et d’agressions sur les campus d’enseignement supérieur, les universités font le point sur les avancées.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Forum Temps de lecture: 5 min

Les unifs francophones le répètent à l’envi : « L’université n’est jamais que le reflet de la société. Elle est donc aussi le lieu du harcèlement, du sexisme et des violences sexuelles. » Mais toutes l’affirment en chœur : elles veulent en finir avec ce fléau.

« #MeToo a libéré la parole et mis en évidence un phénomène plus répandu que l’on ne le pensait », constate Magali Thonon à ULiège. « C’est un déclic qui a poussé les universités à déployer des politiques et des outils visant à combattre le harcèlement et les violences sexuelles », ajoute Marthe Nyssens à l’UCLouvain.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Police et justice

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs