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Les généralistes veulent plus de confrères diplômés

Alors que la promotion 2023 sera minimale, médecine générale et médecine hospitalière risquent de s’arracher les futurs diplômés. Les premiers plaident pour qu’un nouveau médecin sur deux rejoigne leurs rangs.

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Chef du service Société Temps de lecture: 4 min

Combien de médecins généralistes fraîchement diplômés viendront renforcer la première ligne de soins l’été prochain ? Officiellement, la réponse tient en une fraction : 43,82 % du quota fixé par les autorités fédérales, soit 266 omnipraticiens. Sur le terrain, par contre, des voix s’élèvent aujourd’hui pour atteindre, dès juin prochain, et les années suivantes, 50 % de généralistes.

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3 Commentaires

  • Posté par Du Four Philippe, mardi 18 octobre 2022, 7:57

    Bien d'accord avec vous Jean-Marie Verdoodt... Qu'est ce c'est que ce titre ... encore une façon de nous faire peur pour attirer l'attention? Nos médecins ne seraient pas diplômés??? (c'est ce que le titre nous suggère). Pour en venir au contenu de l'article, je pense aussi qu'il est grand temps d'arrêter ce numerus clausus dont l'objectif est de limiter le nombre de médecins au nombre de numéros INAMI que l'on peut se permettre alors qu'on devrait plutôt s'attaquer à aller rechercher les numéros INAMI qui sont peu ou pas utilisés. Que l'on s'attaque d'abord au réel problème plutôt que d'en créer un autre sur le dos des jeunes générations. Que l'on revalorise le métier de médecin généraliste/médecin de campagne/médecin de famille et qu'ils soient impliqués dès le début lors de crise sanitaire comme celle que nous venons de connaître avec le covid car je n'ai jamais très bien compris pourquoi au début de la pandémie, ils ont été mis de côté (ainsi que les pharmaciens), qu'il n'y en avait que pour les hôpitaux alors que ce sont les seuls "gens de terrain" qui connaissent le mieux la population et qui ont le plus de légitimité et de confiance de la part de leurs patients. On aurait bien mieux géré cette pandémie si on les avait impliqués dès le début. Encore une grande erreur de management qu'on n'aurait pas faite dans une entreprise privée bien tenue.

  • Posté par VERDOODT Jean-marie, lundi 17 octobre 2022, 17:01

    A première lecture du titre, on pourrait croire que des médecins seraient non- diplômés.

  • Posté par Strobbe Emmanuel, lundi 17 octobre 2022, 5:51

    Il serait peut-être temps d'arrêter cette politique ridicule du numerus closus. Privé les gens d'accès au soin pour un principe arbitraire qui ne repose sur aucun fondement sérieux est une aberration.

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