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Rampant ou grimpant, «Efeu», le nouveau quatuor de la compagnie Zoo/Thomas Hauert, déborde de vie

Avec leur nouvelle création, le chorégraphe suisse et ses complices explorent le lien physique entre la vie et la terre, inventant une gestuelle post-pandémie où les corps s’entremêlent pour mieux exister.

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Chef adjoint au service Culture Temps de lecture: 3 min

Tout commence sur la musique jazzy et joyeuse de Senza Fine, tube italien de Gino Paoli et Ornella Vanoni. Sur le vaste plateau des Tanneurs, les danseurs s’élancent sur un tapis de scène blanc posé de travers et relevé à chaque coin. La musique est chaleureuse, vivante, joyeuse et mélancolique à la fois. Une musique de vie qui fait vibrer les corps et donne un grand coup de balai à la morosité ambiante.

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