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Zainab Fasiki: «C’est pas grave si je meurs assassinée»

L’artiviste marocaine Zainab Fasiki libère les femmes de la « hshouma » : la honte. Et expose ses œuvres à l’Espace Magh, à Bruxelles, dès ce mardi 25 octobre.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 6 min

Ce jour-là, au coin de chaque œil, elle a dessiné son trait d’eye-liner presque à la verticale, droit vers le sourcil, comme si ses yeux n’étaient pas assez grands. Comme si, par osmose, elle voulait aiguiser le regard des gens qu’elle croise, leur faire voir plus loin, plus net, plus en perspective, faisant de ce trait noir, en fait, une ligne de fuite. De celles des épures, des premières ébauches avant la construction. Logique : son « vrai » métier, à Zainab Fasiki, c’est ingénieure en mécanique, dessiner des voitures et des avions.

Sauf que là, depuis bientôt dix ans, c’est son artivisme qui prend tout son temps. La jeune Marocaine de 28 ans utilise aujourd’hui la bande dessinée et le corps féminin nu pour dénoncer les inégalités homme-femme, la discrimination, les tabous liés au genre, à l’éducation sexuelle et aux violences faites aux femmes.

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