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Sally Matthews: «Avec le temps, les relations humaines m’importent de plus en plus»

La soprano britannique fait ses débuts dans le rôle de la Maréchale dans « Der Rosenkavalier », ce vendredi à La Monnaie. Une artiste passionnée et humble, qui grandit avec chaque expérience.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 11 min

Sur scène, elle impressionne par la passion qu’elle déploie, ardente, émouvante et chaleureuse que ce soit sous les traits d’Anne Trulove dans The Rake’s Progress de Stravinsky, de la gouvernante dans The Turn of the Screw de Britten ou de la Norma de Bellini.

C’est cette même présence, lumineuse, que l’on retrouve lorsqu’on rencontre Sally Matthews à la veille de la première de Der Rosenkavalier de Richard Strauss à La Monnaie. Dans cette production, mise en scène par Damiano Michieletto et dirigée par Alain Altinoglu, la soprano britannique se muera pour la première fois en la Maréchale, Princesse de Werdenberg. Un rôle et une pièce agissant comme un rêve doux-amer sur l’amour, la vieillesse et son acceptation. Et un nouveau défi pour la soprano britannique de 47 ans.

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