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Orelsan: «Avec l’âge, je me sens plus concerné par l’ensemble de la société»

Alors qu’il s’apprête à remplir deux Palais 12 et que sort une réédition de « Civilisation » avec dix titres inédits, Orelsan s’ouvre, détendu et sans fard.

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Journaliste aux services Culture et Médias Temps de lecture: 8 min

Il y a un bug, Orel est injoignable. » On se disait bien que c’était un peu trop facile. Deux jours plus tôt, pourtant, l’interview était fixée. Vendredi, 15 h. Trente minutes par téléphone. On vous appellera. Sauf qu’à 15 h… L’attachée de presse de Wagram, sa maison de disques française, se confond en excuses. Cela fait trois fois qu’elle essaie, mais Orelsan ne décroche pas. On avait pourtant pas mal de choses à demander à celui qui est peut-être l’artiste français le plus populaire de sa génération. D’autant que les sujets ne manquent pas : le succès de son album Civilisation, sa réédition toute fraîche avec dix inédits, les séries documentaires Montre jamais ça à personne ou encore ces deux concerts complets au Palais 12… Quelque peu résigné, on commence à faire une croix dessus quand le téléphone sonne à nouveau. Au bout du fil, une voix reconnaissable entre mille, détachée, chaleureuse et fondamentalement cool : « Salut Didier !

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