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Ceux qui restent: Ibrahima, paysan fraîchement converti à l’agroécologie

Des spores de champignons et des coques d’arachides permettent aux agriculteurs de se débarrasser de l’engrais chimique.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

Ibrahima a 23 ans. Il vit et travaille à Ngueye-Ngueye, l’un des 52 villages de la commune de Ngoye au cœur de la campagne sénégalaise. Depuis l’année dernière, il utilise dans ses champs l’engrais bio fourni par l’association Jambaar, soutenue par le CNDC-11.11.11. « La production de cette année est meilleure », confirme fièrement l’agriculteur en montrant sa réserve de mil, cette céréale très cultivée en Afrique et en Asie. « Avant, nous utilisions de l’engrais chimique, mais cela coûtait cher et nous tombions souvent malades en mangeant les aliments. Nous constatons aussi que nos récoltes se conservent mieux désormais. Cela nous motive à rester ici pour faire vivre notre village. Surtout que le sol est à nouveau fertile. »

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