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«On s’en fout quand on est mort»

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Chef du service Culture Temps de lecture: 1 min

Joann Sfar publie régulièrement des carnets de croquis autobiographiques. Le dernier, On s’en fout quand on est mort, a été dessiné entre les mots et les cases de La Synagogue. L’artiste met le lecteur dans la confidence de la création, en expliquant comment il a réalisé le roman graphique de son adolescence à la manière d’un film de Karaté Kid dont le scénario serait « absolument vrai ». Il partage sa perplexité face à la difficulté de se camper en vigile de synagogue et de se remettre dans la peau d’un adolescent, quelque part entre 16 et 21 ans. Photos d’époque à l’appui, il feuillette son album de famille, où il apparaît parfois plus proche de son personnage de Petit Vampire, que de l’élève du très select lycée Masséna. Mais quoi de plus normal, dit-il, quand on a dessiné des milliers d’enfants mais presque jamais d’ados dans sa vie.

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