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Situation tendue à la centrale nucléaire de Zaporijia en Ukraine: «Nous devons agir avant qu’il ne soit trop tard»

Bien que la centrale ne soit pas opérationnelle pour le moment, l’infrastructure nécessite toujours de l’électricité pour refroidir les matériaux et éviter un accident nucléaire. Pour le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique, il est urgent d’agir.

Temps de lecture: 2 min

L’alimentation électrique externe a été restaurée à la centrale nucléaire de Zaporijjia occupée par les Russes dans le sud de l’Ukraine, a annoncé l’Agence internationale de l’énergie atomique samedi.

Deux lignes d’alimentation avaient été endommagées par des bombardements dans la région, contraignant les équipes de la centrale à avoir recours à des générateurs au diesel durant deux jours, a expliqué le directeur général de l’agence, Rafael Grossi.

La centrale a déjà été privée d’alimentation externe à plusieurs reprises durant le conflit qui oppose forces russes et ukrainiennes. Bien que la centrale ne soit pas opérationnelle pour le moment, l’infrastructure nécessite toujours de l’électricité pour refroidir les matériaux et éviter un accident nucléaire. « Les coupures de courant répétées prouvent plus que clairement la situation grave en termes de sûreté et sécurité nucléaire à laquelle la centrale est confrontée », a martelé M. Grossi.

L’agence a tenté de mettre sur pied une zone de sécurité autour de la centrale pour réduire le risque d’un accident nucléaire. « Nous ne pouvons plus nous permettre de perdre davantage de temps. Nous devons agir avant qu’il soit trop tard », a-t-il encore insisté.

 

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9 Commentaires

  • Posté par Esquenet Alexandre, dimanche 6 novembre 2022, 16:19

    Les nuages radioactifs seraient une menace directe pour l'OTAN, qu'attends t'elle pour saquer les Russes dehors?

  • Posté par Maesen Jean-Luc, dimanche 6 novembre 2022, 19:38

    Volontaire motivé pour la "mission", Alexandre ? Les "forces spéciales" belges n'attendent que vous... On cherche désespérément à recruter du côté de la banlieue sud de Leuven.

  • Posté par Z pour Zorglub, dimanche 6 novembre 2022, 13:54

    A propos du nucléaire, l'Etat français (EDF) vient de racheter à General Electric un fabricant de turbines nucléaires GEAST., qui faisait avant partie d'Alsthom. L'Etat français a accepté de payer 1,2milliards parce qu'il y a 5,5 milliards de commandes, notamment de la part du russe Rosatom. On rigole quand on parle de sanctions. La semaine dernière les chantiers de Saint Petersbourg ont livré à la France un aimant gigantesque servant à un réacteur nucléaire installé dans le sud de la France...En matière nucléaire, il n'y a pas de sanctions et l'argent et les commandes circulent comme avant

  • Posté par Raspe Eric, dimanche 6 novembre 2022, 17:44

    Attention l'abus de carapils méthnolée est dangereux pour le peu de neurones qu'il te reste, mister zozo. Surtout si tu la consomme à l'amicale des crypto-fascistes frustrés de Foufny-les-Berdouilles. D'autres qui ont tenté l'aventure ne sont plus sur ce foirum et probablement plus de ce monde. C'est pas bon pour ta petite santé d'être acccro à ce point aux chiotte-jobs de mononc' vlad.

  • Posté par Maesen Jean-Luc, dimanche 6 novembre 2022, 15:49

    Sacré <caporal zozo(v)>, toujours un adepte inconditionnel des "simplifications abusives et réductrices" et/ou des "manipulations diverses et variées", n'est-ce pas <cher ami> ? Le "réacteur nucléaire installé dans le sud de la France" dont il est question, c'est l'installation expérimentale <Iter> (toujours en cours de construction à Cadarache [https://en.wikipedia.org/wiki/Cadarache]) du projet d'utilisation de la fusion nucléaire pour la production d'électricité. Projet dont font partie une multitude de pays, dont (notamment) les USA, l'Europe, le Japon, la Chine, et la Russie. Cette dernière n'a en effet pas (encore?) été "éjectée" du projet initié il y a de nombreuses années déjà, et qui va demander encore "quelques" années supplémentaires pour être rendu "opérationnel". Et si la Russie a finalement (retard dû aux sanctions sur le transport maritime) pu fournir "sa" propre pièce du puzzle [https://www.rtbf.be/article/commerce-la-russie-envoie-a-la-france-un-aimant-geant-servant-au-programme-de-fusion-nucleaire-iter-11096597] que constitue le "coeur magnétique" de cette machine, d'autres parties des aimants nécessaires au maintien en confinement du plasma ont déjà été précédemment [https://www.lemondedelenergie.com/nucleaire-aimant-iter/2021/09/07/] ou seront fournies, par des firmes californiennes, européennes, et même chinoise (sous responsabilité européennes). Ce projet est le fruit d'une collaboration internationale mondiale, et il n'a jamais été envisagé de faire pâtir la Russie de sanctions à son sujet ; comme au sujet de la station spatiale internationale d'ailleurs. Mais la "tentation" d'une manipulation malhonnête supplémentaire devait être irrépressible au sein de votre "smala malfaisante". Pitoyable, comme d'habitude.

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