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Le nourrissage du gibier, un point qui reste sensible

La surdensité est un problème aigu.

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Journaliste de la cellule wallonne Temps de lecture: 3 min

Le nourrissage, justement, reste autorisé pour le sanglier au sud du sillon Sambre-et-Meuse, mais c’est une pierre d’achoppement. Les chasseurs estiment qu’il est indispensable pour maintenir la population en forêt et éviter les dégâts aux cultures. Mais nourrir donne un « avantage » aux sangliers qui sont dès lors plus aptes à se reproduire ou à passer l’hiver alors que les étés chauds favorisent déjà des glandées nourricières importantes. Et plus le sanglier a de quoi se nourrir, plus il va se reproduire. Un cercle infernal. Le législateur souhaite en tout cas limiter ce nourrissage alors que d’aucuns veulent l’interdire radicalement. « Il est interdit au nord du sillon Sambre-et-Meuse mais les sangliers y pullulent quand même », constate Benoît Petit, président du Royal Saint-Hubert Club, pour qui « ce sont les pratiques agricoles qui les attirent. Le sanglier est malin et va là où il est tranquille – la forêt de Soignes par exemple – et a de quoi se nourrir ».

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