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Liberté d’expression au Qatar: si tu parles, tu pars

Sous l’attention constante de la planète foot, l’émirat essaie de maîtriser son image. Sa population étrangère, immensément majoritaire, sait que sa place dans le riche pays du Golfe ne tient qu’à une chose : son silence.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 7 min

Je vous ai dit tout ce que je pouvais. » Avec ce regard entendu, ce cadre d’une grande société sportive qatarie résume l’ambiance dans l’émirat, qui va accueillir le Mondial de football à partir du 20 novembre. Il nous a dit tout ce qu’il peut. Pas tout ce qu’il sait. Car ici, la discrétion est une règle d’or et le silence s’achète à coups de gazodollars.

« Tout le monde est là pour une chose : l’argent », continue cet Européen. Que l’on soit travailleur philippin sur des chantiers ou cadre dans le luxe des grands hôtels de Doha, le Golfe résonne comme un compte bancaire rempli. Ces étrangers, riches ou pauvres, sont essentiels pour faire tourner l’économie de l’émirat gazier, y compris son administration et ses hôpitaux. Mais ils ne sont qu’invités dans ce pays qu’ils voient comme un Eldorado.

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