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«Il n’y a toujours pas de coupables!»

Hélène Devynck dénonce les liens persistants entre le pouvoir et l’homme et le pouvoir et la sexualité. Qui induisent l’impunité.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 3 min

Dans votre livre, vous dites qu’il serait intéressant qu’un ethnologue du futur se penche sur cette époque où les hommes puissants avaient le droit de violer les femmes de leur choix…

La question essentielle est celle du pouvoir, qui reste essentiellement masculin, et du lien entre le pouvoir et la sexualité. Quand un homme est en position de domination, le fait qu’il ait plein de femmes à sa disposition est considéré comme quelque chose qui le grandit. On présume que les femmes veulent toutes de ce pouvoir, par procuration. Et donc on ne voit pas la dimension de l’abus. Dans ce système, il n’y a pas de place pour le viol.

Qu’est-ce qui a changé depuis #MeToo ?

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