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Policier tué: avant son crime, Yassine M. devait passer d’un suivi comme radicalisé à un suivi 100% psy

L’institution de déradicalisation qui suivait l’auteur des coups de couteau de jeudi dernier envisageait avec lui la clôture de son dossier. Pour le confier à plein-temps à des psychiatres.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Deux jours avant le passage à l’acte criminel de Yassine M., qui a tué d’un coup de couteau un policier et en a blessé un second, les experts d’une institution accompagnant les personnes radicalisées discutaient avec l’intéressé de passer à un suivi purement psychiatrique, a appris Le Soir à bonne source.

L’unique suspect de l’attaque avait été orienté, cinq mois avant sa sortie de prison de juillet 2019, vers le Caprev, le Centre d’aide et de prise en charge de toute personne concernée par les extrémismes et radicalismes violents. Un service dépendant de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB).

À ce titre, il bénéficiait d’un suivi volontaire, « d’abord axé sur une aide sociale puis psychologique et psychosociale » précise notre source. L’asbl Bravvo, dépendant de la Ville de Bruxelles, suivait aussi le jeune homme connu pour son prosélytisme en prison.

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7 Commentaires

  • Posté par André MASSIN, jeudi 17 novembre 2022, 21:20

    C'est bien de parler du suspect radicalisé... Et quelqu'un a-t-il évoqué la procédure judiciaire à l'encontre des deux agents qui ont fait feu sur ce suspect pour le neutraliser ? Non ? Pourtant c'est le même parquet de Bruxelles... Et la presse , où est elle sur ce sujet ? Pas assez politiquement correct comme sujet, sans doute ?

  • Posté par Delhoulle Noel, jeudi 17 novembre 2022, 9:17

    Comme si c'était possible de savoir si un radicalisé ne le serait plus, avant le constat de son trépas .

  • Posté par Dupont Vincienne, mardi 15 novembre 2022, 11:51

    Pays de bisounours... droit dans le mur. Lamentable à tous les niveaux.

  • Posté par eric biltiau, mardi 15 novembre 2022, 11:28

    Si déjà avec de "simples psychopathes", la psychiatrie ne peut correctement soigner cette catégorie de patients, comment imaginer que des "radicalisés" pourraient n'être considérés que comme des "malades mentaux" et être traités par ces psychiatres...? Si cela devait être ainsi envisagé, cela démontrerait bien l'absence totale de la magistrature de traiter de façon correcte les "Droits et les "Devoirs" de tels patients. Donc de les isoler des autres citoyens pour éviter le passage à l'acte est la solution.

  • Posté par Groetaers Jean-Pierre , mardi 15 novembre 2022, 10:44

    On est occupé à noyer le poisson en sortant du tiroir des nouveaux organismes qui ont été créés pour placer les copains !

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