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La reconstruction d’une mère après le meurtre «fantôme» de ses filles

En 2011, le mari d’Irina Lucidi disparaît avec leurs deux filles. Quelques jours plus tard, il se suicide mais les jumelles resteront à jamais introuvables. Mis en scène par Gaia Saitta et Giorgio Barberio Corsetti, « Je crois que dehors c’est le printemps » sonde la tragédie avec une pudeur infinie.

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Il n’y a pas de mot. On parle d’orphelins pour ceux qui ont perdu leurs parents ou de veufs et de veuves pour ceux qui ont perdu un conjoint. Mais il n’existe pas de mot pour désigner une mère qui a perdu ses enfants. Comment se reconstruire quand il n’existe même pas de mot à mettre sur votre perte, votre douleur ? Telle est la tragédie d’Irina Lucidi. Mariée à un Suisse, cette Italienne venait de se séparer de son mari quand celui-ci, sans que rien ne présage son geste fatal, a disparu avec leurs deux enfants. Quelques jours plus tard, on le retrouvait mort – un suicide – mais les jumelles, alors âgées de 6 ans, resteront à jamais introuvables.

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