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Un contexte politique extrêmement compliqué

Le calvaire vécu par les Rohingyas semble en partie oublié, tout comme, d’ailleurs, la violente répression menée, depuis leur coup d’Etat du 1er février 2021, par les militaires birmans contre les défenseurs de la démocratie à l’intérieur des frontières nationales.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 3 min

En août 2017, en réaction à l’attaque de postes frontières par des rebelles, l’armée birmane avait mené contre les Rohingyas des persécutions reconnues comme génocidaires par l’ONU, provoquant leur fuite massive vers le Bangladesh. Ce drame avait fait la une des médias il y a cinq ans, avant d’être éclipsé par d’autres crises et notamment, cette année, par la guerre en Ukraine.

Le calvaire vécu par les Rohingyas semble en partie oublié, tout comme, d’ailleurs, la violente répression menée, depuis leur coup d’Etat du 1er février 2021, par les militaires birmans contre les défenseurs de la démocratie à l’intérieur des frontières nationales. Aucune solution politique n’a donc été trouvée qui permettrait le retour des réfugiés dans de bonnes conditions de sécurité, au contraire. Leurs maisons ont été détruites, leurs terres confisquées et, depuis que la junte les a, en 1982, privés de leur nationalité birmane, ils forment la plus grande communauté apatride au monde.

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