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Pour les réfugiées Rohingyas, passer d’une double peine à une seconde chance

Fuir des attaques génocidaires et devoir repartir de zéro est atrocement difficile. Mais pour les femmes, qui ont subi des violences et restent soumises à un ordre patriarcal, c’est encore pire. Paradoxalement, vivre dans un camp de réfugiés leur donne une chance de sortir de traditions pesantes.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 10 min

Envoyée spéciale à Cox’s Bazar (Bangladesh)

A perte de vue, des toits de tôle ou de bâches. Bienvenue dans le plus grand camp de réfugiés au monde : près d’un million de Rohingyas y vivent, entassés, sur une superficie totale de treize km2 (élément de comparaison : la Région bruxelloise compte 1,2 million d’habitants sur 161 km2).

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1 Commentaire

  • Posté par Jeanine Delhait, vendredi 18 novembre 2022, 12:12

    et là, pas de boycott ou d'aides à coup de milliards pour les victimes ou tentative pour faire tomber un régime génocidaire?

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