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COP27: pourquoi faut-il sauver le soldat 1,5ºC?

Le texte final du sommet climatique de Charm el-Cheikh insiste sur les efforts destinés à limiter la hausse de la température à 1,5ºC. Mais cet objectif a-t-il encore du sens ?

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 9 min

On a bataillé, manœuvré, frimé, tenté d’impressionner l’adversaire. Mais le résultat est là : le texte de la décision finale de la COP27 mentionne bien que les Etats présents au sommet pour le climat qui s’est tenu en Egypte se disent « résolus à poursuivre les efforts pour limiter la hausse de la température à 1,5ºC ». Dès l’instant où le communiqué final du G20, le 16 novembre, y faisait référence, l’affaire semblait entendue. Les passions auraient dû s’apaiser, mais certains ont fait de la résistance. Les délégués à la COP ont eu des sueurs froides : certains pays, dont les producteurs de pétrole, la Chine et l’Inde, premier émetteur mondial, avaient semblé exprimer des doutes à propos de l’objectif couché dans l’accord de Paris. Stabiliser à 1,5ºC signifie un pic des émissions mondiales suivi de leur réduction très rapide. De quoi sérieusement secouer leur système économique et social…

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11 Commentaires

  • Posté par Haegelsteen Philippe, lundi 21 novembre 2022, 19:33

    Ras le bol des articles, je devrais dire : de la propagande de De Muelenaere, pseudo journaliste qui ne respecte ni l'éthique ni la charte de Munich qui sont au journalisme ce qu'est le serment d'Hippocrate est aux médecins. Il est plus que temps que Le Soir le rappelle à l'ordre ou le vire pour faute déontologique grave.

  • Posté par Du Four Philippe, lundi 21 novembre 2022, 8:56

    Limiter l'augmentation de la t° à 1,5°C? Mais il ne faut pas être expert pour comprendre qu'un tel objectif est purement un voeu pieux (ou du whishful thinking comme disent les anglo saxons). C'est la charrue avant les boeufs : on décide d'un objectif (la charrue) mais on ne sait pas comment on va faire pour y arriver (les boeufs, ou sont-ils?) car chaque pays à ses propres soucis climatiques, ses propres capacités à les résoudre ou non, sa propre problématique climatique qui ne se traduit pas nécessairement en degrés Celcius. Ou sont les boeufs? Le commun des mortels comprends ce que c'est un °C mais ne voit pas franchement comment le relier à des actes, des comportements qui pourraient influencer la T°. Où sont les boeufs? On voudrait se passer de l'énergie fossile, bonne idée mais on n'est encore nulle part dans le domaine : c'est pas avec nos moulins à vent (éoliennes) ni nos miroirs aux alouettes (photovoltaique) qu'on se chauffera cet hiver. La guerre en Ukraine nous fait bien comprendre qu'aujourd'hui nous sommes encore pieds et poings liés aux fournisseurs de gaz. Et le mondial de foot qui se fait au Quatar, malgré les indignations, nous fait bien comprendre que les pays occidentaux ne peuvent que lécher les bottes des pays producteurs de pétrole en quête de leur charité ..... Où sont les boeufs? Est-ce qu'on ne pourrait pas commencer d'abord à voir ce qu'on a en magasin dans chaque pays, ensuite ce qu'on a comme outils avant de clamer haut et fort un objectif qui ne sert qu'à justifier leur sommet climatique?

  • Posté par Michel Ney, dimanche 20 novembre 2022, 19:13

    Super commentaires...bravo...marre des ayattolahs verts qui nous concocter une Société totalitaire

  • Posté par Weissenberg André, dimanche 20 novembre 2022, 13:25

    Il faut taper et retaper encore sur le clou ! Tout ça n'a aucun sens. On part déjà d'un présupposé "principe anthropique" non démontré. Ce sont pourtant, notoirement et en ordre principal la planète (la nature) et le Soleil qui font joujou avec notre atmosphère. Ca, c'est établi, non équivoque et incontestable, contrairement à tout le reste ! Présupposé suivant, très contesté: le CO2 serait l'ennemi, le vecteur du réchauffement climatique, pcq son accumulation dans l'atmosphère provoquerait l'"effet de serre", ou, à minima, y contribuerait en ordre principal. Voilà le grand méchant vilain identifié ! Pourtant, il est établi que la concentration de CO2 dans l'atmosphère terrestre est d'une part bénéfique, puisqu'elle contribue à favoriser la flore. D'autre part, sa concentration n'a que très peu varié depuis l'ère industrielle. En outre elle ne semble pas devoir dépasser un certain plafond, l'excès de concentration se dissipant naturellement. Mais, en vertu du ci-devant principe anthropique, on tape malgré tout sur le pauvre Sapiens et sur son activité pcq ils généreraient depuis l'ère industrielle beaucoup de ce CO2 par la combustion des énergies fossiles. Sapiens et son activité seraient donc responsables d'une élévation des températures. Ce serait donc, par la force du syllogisme, aussi à Sapiens d'y remédier ? Moi, je reste persuadé que Sapiens est intrinsèquement étranger au réchauffement climatique et au "changement climatique", du moins hors la prise en compte de la densité de sa population à la surface du globe. Faut-il pour autant éliminer une fraction de la population ? Je suis persuadé aussi que, loin d'écouter les charlatans pastèques, les antisystème et ceux du GIEC nous rabâcher les oreilles avec des objectifs utopiques voire carrément fantaisistes, reposant très largement sur les incertitudes énoncées ci-dessus, comme ce 1,5°C à ne pas dépasser, Sapiens serait bien plus avisé de veiller à s'adapter, en particulier de mettre à l'abri des conséquences des phénomènes météorologiques extrêmes la population terrestre. Ca, c'est un objectif sérieux et concret. Tout le reste n'est que du vent, comme l'autre arnaque majeure qu'est la soi-disante transition énergétique, où, avec grosso modo les mêmes présupposés et arguments non démontrés, on voudrait nous faire revenir en arrière vers des énergies intermittentes abandonnées en connaissance de cause lors de la découverte du pétrole ! Nous devons bâtir sur le nucléaire et sur l'électrification. À moins que la prochaine victime expiatoire des antisystème ne soit l'autre découverte majeure de l'ère industrielle: l'électricité ? Retour à l'éclairage à la bougie ou à l'huile ? Honni soit qui mal y pense !

  • Posté par Bouko Christian, dimanche 20 novembre 2022, 18:35

    D'accord avec vous ; l'hypothèse du CO2 comme responsable du réchauffement n'a jamais été démontrée de manière totalement scientifique , dans le sens noble du terme . Par contre son augmentation même très légère est logique selon la loi simple de l'augmentation de la concentration en gaz dans un milieu dont la température augmente . En monopolisant l'opinion publique sur ce danger "potentiel " le GIEC , création éminemment politique , est responsable du fait qu'on est passé à côté d'un autre danger bien réel celui-là à savoir la surpopulation dont les pandémies à répétition dans les pays surpeuplés (ou connaissant une explosion démographique ) sont la conséquence immédiate et ce n'est pas fini ! D'autres conséquences sont présentes ou à venir : l'augmentation de la pollution de l'air et l'épuisement des ressources . En ce qui concerne la pollution de l'air l'abandon progressif de l'utilisation des énergies fossiles dans les grandes villes pour les déplacements et le chauffage va s'avérer indispensable . Enfin l'hypothèse solaire de l'origine du réchauffement a comme corollaire un refroidissement brutal dont le début est prévu en 2030 par certains spécialistes du soleil et qui imposera des économies d'énergie bien plus drastiques que les plans du GIEC . On peut actuellement remercier le réchauffement du moins s'il veut bien se maintenir en hiver car cela réduit nos besoins en énergie .

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