Accueil Monde Europe

Dogan Özgüden, l’éternel dissident turc, n’a jamais renié ses valeurs

Avec sa femme Inci, Dogan Özgüden aura vécu en Belgique plus de la moitié de ses 86 années de vie. En exil. Dissidence oblige. Voici son histoire.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Monde Temps de lecture: 7 min

Dogan Özgüden n’a jamais pris sa retraite. L’idée ne l’a jamais effleuré. Son pas se fait sans doute plus lent – il a tout de même 86 printemps derrière lui – mais rien ne pourrait le convaincre de mettre fin à ses activités professionnelles. Lesquelles ont commencé il y a… 70 ans à Izmir, une ville turque sur la mer Egée, quand, à 16 ans, il est engagé comme sténographe dans un journal. Cette carrière de journaliste n’a donc pas encore pris fin.

Voilà un homme discret, abrité derrière sa moustache, qui cache une personnalité forte, sûre de ses valeurs, qui a donné du fil à retordre à tous les régimes que son pays, la Turquie, a connus depuis les années 1950. Le prix qu’il a dû payer s’est révélé d’une ampleur exorbitante. A savoir 48 années d’exil. Très majoritairement passées en Belgique. A Bruxelles, à Schaerbeek, précisément.

Son histoire mérite d’être contée.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Europe

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs