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Ulrich Seidl à propos de «Rimini»: «Ce qui m’importe, c’est une forme de sincérité»

L’Autrichien Ulrich Seidl est de retour avec « Rimini », film à l’humour caustique qui nous propulse en hiver sur la côte Adriatique.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

Depuis une quarantaine d’années, l’Autrichien Ulrich Seidl déploie un univers ironiquement vrai et ultra-réaliste, parfois même grotesque, qui offre un portrait sans concession de l’humanité. Une observation caustique de la réalité qui lui a valu la reconnaissance des grands festivals internationaux, avec des films comme Dog Days, Grand Prix à la Mostra en 2001, ou Import/Export et Paradis : Amour, sélectionnés à Cannes alors que les deux autres volets de cette trilogie (Paradis : Foi et Paradis : Espoir) étaient respectivement en compétition à la Mostra et à Berlin.

Un univers reconnaissable entre mille, que l’on retrouve dans Rimini, en compétition à la dernière Berlinale. L’histoire de Richie Bravo (Michael Thomas), un vieux crooner autrichien et gigolo occasionnel, qui survit en poussant la chansonnette pour des retraités dans des hôtels miteux de Rimini.

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