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Innovation: une première solution circulaire pour les déchets hospitaliers

L’entreprise montoise Ecosteryl a mis au point un processus qui permet de décontaminer ces déchets, de récupérer jusqu’à 80 % de leurs composants et de les recycler dans le marché des matières premières, notamment plastiques.

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Cheffe adjointe du service Société Temps de lecture: 3 min

Direction l’incinérateur. Aujourd’hui en Belgique, l’unique voie de « valorisation » des produits infectieux issus des hôpitaux – seringues, gants, champs opératoires…- consiste à les brûler à 900 degrés dans d’énormes fours dont on récupère la chaleur pour produire de l’énergie. Notre pays compte deux incinérateurs autorisés à traiter ces déchets dangereux dits B2, un à Anvers et un autre situé à Thumaide en Wallonie picarde. Tous deux sont gérés par des intercommunales de propreté publique, qui voient arriver chaque jour des tonnes de déchets hospitaliers amenés par camion des quatre coins du pays. Le système a ses vertus : à 900 degrés, plus aucun agent infectieux ne survit et la valorisation calorifique permet, rien qu’à Thumaide, d’assurer la consommation moyenne d’électricité de 75.000 ménages.

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