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Le Goncourt des Lycéens à Sabyl Ghoussoub

« Beyrouth-sur-Seine », comme les autres finalistes, avait été écarté des débats des jurys « adultes ».

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Le Goncourt des Lycéens s’est, en 2022, complètement démarqué du prix des aînés, et même de toutes les autres distinctions de saison, comme s’il était temps de rompre avec des choix dictés par une certaine idée de la littérature, influencée en partie par des enjeux extérieurs à celle-ci, et de retrouver le pur plaisir de la lecture. La sélection des quatre finalistes, déjà, annoncée lundi, avait surpris : on n’y retrouvait aucun des livres autour desquels les grands prix d’automne s’étaient, il y a peu, rassemblés – ou déchirés. Nathan Devers (Les liens artificiels), Sabyl Ghoussoub (Beyrouth-sur-Seine), Sarah Jollien-Fardel (Sa préférée) ou Pascale Robert-Diard (La petite menteuse), ces noms et ces livres avaient été écartés des débats, quand bien même le prix du roman Fnac avait couronné, début septembre, Sa préférée. Ils sont revenus au premier plan cette semaine, tant mieux pour eux et surtout pour Sabyl Ghoussoub, lauréat d’une récompense devenue, au fil des ans, très prescriptrice.

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