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La menace de la grippe aviaire plane sur les menus et tarifs de fin d’année

Qui dit Noël dit huîtres, saumon, bûche, mais aussi dinde et foie gras. Deux mets frappés de plein fouet par le virus H5N1, partout en Europe, mais surtout en France, gros producteur. Ce qui complique les choses.

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Journaliste de la cellule wallonne Temps de lecture: 5 min

Aura-t-on du foie gras, du magret, du canard confit, de la dinde et même des œufs en suffisance pour les fêtes qui s’annoncent ? S’il n’y a pas pénurie totale, certains devront se serrer la ceinture s’ils s’y prennent trop tard. Et de toute façon, tout se payera un peu, voire beaucoup plus cher. Comme pour bien d’autres produits, serait-on tenté de dire, à cause de toute une série de hausses de prix dues aux marchés de l’énergie et des céréales notamment, mais aussi parce que le secteur des volailles connaît de surcroît une forte crise due à la grippe aviaire qui frappe toute l’Europe, avec la France, gros pays producteur, en tête.

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