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Roberto Martinez donne des nouvelles de Romelu Lukaku: «Il ne sera pas impliqué avant le 3e match sauf si…»

Le sélectionneur continue à jouer la carte de la prudence par rapport à son attaquant fétiche. Sauf accident, il devrait cependant être présent sur la feuille de match contre le Maroc. Mais sans monter à moins que l’urgence ne l’impose.

Temps de lecture: 4 min

Roberto Martinez, davantage que la pâle prestation contre le Canada, le sujet nº1 dans les conversations concerne Romelu Lukaku. Où en est-il par rapport à un retour ?

Le plan pour Romelu concerne le 3e match, face à la Croatie. Il s’est entraîné à deux reprises avec le groupe et cela semble s’être déroulé correctement, sans retombées négatives. On verra comment il aura digéré la séance de ce samedi après-midi. Après, seulement, on décidera s’il sera ou non inscrit sur la feuille de match. Je ne pense pas qu’il sera impliqué pour le match contre le Maroc sauf s’il démontre des signes d’aptitude d’ici dimanche. Il semble être prêt depuis quelques jours en étant en avance par rapport à son programme de rééducation, mais je ne pense pas qu’il sera impliqué dans le match contre le Maroc. Dans une Coupe du monde, chaque joueur a un rôle à jouer même lorsque les circonstances l’empêchent d’être sur la pelouse avec ses équipiers.

Doit-on s’attendre à des changements dans l’équipe qui sera alignée face au Maroc ?

La notion de onze prend de moins en moins d’importance avec la possibilité d’effectuer 5 changements. Ce qui équivaut à une demi-équipe dans le champ. Il y a en quelque sorte deux lignes de départ pour le groupe. Avec des permutations qui doivent nous pousser à prendre le contrôle du match de la première à la 90e minute. Le coach doit manager le match en fonction des joueurs dont il dispose et de son ressenti.

Les avis divergent au sein du noyau par rapport à la tactique employée contre le Canada. Avec, pour De Bruyne, un abus de longs ballons. Ce qui a débouché sur un échange musclé avec Alderweireld, notamment.

Kevin n’avait aucunement besoin de s’excuser. Ce sont des choses qui arrivent entre équipiers durant un match et cela permet à des équipes qui veulent se projeter vers le haut niveau de se remettre en question. Inutile d’aller trop loin et de créer des problèmes là où il n’y en a pas ! L’attention est déjà tournée vers le prochain match

Le Maroc a démontré face à la Croatie qu’il n’était pas venu au Qatar pour faire de la figuration mais bien pour décrocher la première victoire de son histoire en Coupe du monde après s’être qualifié pour les huitièmes en 1986 au prix de trois partages…

Oui, c’est une équipe qui croit clairement en elle et en son animation. Elle joue constamment pour créer l’avantage numérique, avec un milieu très bien organisé et des flancs qui font mal. Ziyech et Boufal sont des joueurs de très grande qualité, je ne vous apprends rien. L’équilibre de cette équipe a impressionné tout le monde dans son premier match contre la Croatie.

En tant que directeur technique national, nous n’avez pas dû voir Bilal El Khannouss (Genk) et Anass Zaroury (Burnley) opter pour la nationalité sportive marocaine de gaîté de cœur, non ?

Ce sont des choix de vie, des choix de carrière et surtout – c’est le plus important – des choix qui viennent du fond de vous. On connaît la problématique des joueurs binationaux avec ce que cela comporte comme tiraillements. J’ai eu des discussions avec ces deux joueurs quand ils évoluaient dans les équipes nationales de jeunes. Tout a toujours été clair entre eux et moi : leurs choix futurs devaient se porter en faveur du pays où ils se sentiraient importants. Ils ont posé un choix de cœur en optant pour le Maroc plutôt que pour la Belgique et c’est hautement respectable ! Je n’ai aucun problème à ce sujet.

Votre pays natal, l’Espagne impressionne dans ce tournoi. Or, vous pourriez être adversaire en huitièmes de finale. Que vous inspire cette perspective ?

C’est une possibilité et en tant que sélectionneur, on ne peut pas se permettre de tabler, à ce stade-ci du premier tour, sur ce qui n’est jamais qu’une possibilité. Mais c’est vrai que la Roja est entrée avec fracas dans son tournoi, un peu comme l’a fait aussi l’Angleterre. Il n’est jamais évident d’enfiler 7 buts dans une Coupe du monde dont la compétitivité me semble relevée par rapport à l’édition de 2018. Les équipes me donnent l’impression de prendre davantage de risques pour marquer, avec des blocs positionnés plus haut et davantage de tacles.

 

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1 Commentaire

  • Posté par Lietard Rudy, samedi 26 novembre 2022, 11:53

    Tant mieux, gros buffle.

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