Accueil Belgique Politique

«Le confédéralisme ou rien»: Bart De Wever met en garde en prévision des élections de 2024

Si De Wever vise le PS, les socialistes francophones seront l’interlocuteur logique de la N-VA en 2024.

Temps de lecture: 2 min

Le président de la N-VA, Bart De Wever, n’est prêt à entrer dans un gouvernement en 2024, uniquement si ce dernier organise le confédéralisme. C’est ce qu’il a déclaré ce samedi dans De Ochtend sur Radio 1. Selon lui, le déficit budgétaire ne peut plus être résolu dans un contexte fédéral et il est temps de changer.

Selon Bart De Wever, des économies doivent être réalisées dans la sécurité sociale. Pour lui, nous allons par exemple devoir travailler plus longtemps pour obtenir une pension et les régimes favorables vont devoir être supprimés progressivement. Il souhaite également revoir l’aide d’urgence qui est encore offerte gratuitement aux nouveaux arrivants et s’insurge contre le statut d’artiste et le fait qu’il est possible d’être chômeur à vie en Belgique. « Il va falloir un châtiment majeur », dit-il.

À lire aussi La réforme des droits d’auteur franchit une nouvelle étape

« Les gens doivent se rendre compte de la gravité de la situation et du fait que le PS organise cela délibérément », a également déclaré le bourgmestre d’Anvers. Selon ce dernier, le président du PS, Paul Magnette, lui aurait dit en 2020 que les socialistes adorent les crises car ils peuvent alors dépenser de l’argent.

Si De Wever vise donc le PS, les socialistes francophones seront l’interlocuteur logique de la N-VA en 2024. « Je ne veux parler au PS que d’une seule chose, et c’est le confédéralisme », dit-il. « L’option suédoise ne sera plus suivie en 2024, c’est le confédéralisme ou rien. Ce que je ne ferai pas, c’est succéder à De Croo pour suivre les diktats du PS. » Que De Wever puisse ainsi bloquer les négociations est un risque qu’il est prêt à prendre. « Nous devons faire face, et ensuite vous prenez des risques, mais c’est le seul moyen de nous sauver. »

 

À lire aussi Sander Loones (N-VA): «La Vivaldi mène la Belgique à la faillite»

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

69 Commentaires

  • Posté par GOBBO Corrado, dimanche 27 novembre 2022, 20:45

    re@DL : qu'en termes polis et élégants ces choses-là sont dites...et 3X, en plus. Vos interprétations/extrapolations de mon commentaire outre que d'être stupides sont fausses, mais bon, s'il vous faut envoyer 3X un commentaire pour des inepties, lisez aussi 3x ceux des autres pour essayer de comprendre sans extrapoler, et réfléchissez ne serait-ce qu'une fois, si c'est possible...

  • Posté par Smyers Jean-pierre, lundi 28 novembre 2022, 10:33

    Désolé, M. Gobbo, je n'avais pas lu votre commentaire avant de réagir (dans le même sens) au iel D L. Pourquoi iel? Il est impossible de déterminer le sexe d'un mini pseudo qui tient en deux lettres.

  • Posté par Piscaer Benne, dimanche 27 novembre 2022, 16:53

    Commençons par réduire les salaires et pensions des fonctionnaires ainsi que les avantages en nature. De plus, abolir le financement des partis. Et cerise sur le gâteau : tous les parlementaires, employés de cabinet, ministres et juges sont obligés de travailler jusqu'à 70 ans et plus d'exonération fiscale. Le parti qui met cela à son ordre du jour remporte les élections avec une écrasante majorité.

  • Posté par GOBBO Corrado, dimanche 27 novembre 2022, 13:48

    @DL : je pense que Mr Moriaux , pour autant que je sache, de par sa formation et son expérience professionnelle sait TRES BIEN faire la différence entre symptômes et racines du mal (les causes) ! Je partage très largement son analyse ainsi que celle de Messieurs Huys Eric et Rocks Laurent.

  • Posté par Smyers Jean-pierre, lundi 28 novembre 2022, 10:30

    Iel D L, votre approche binaire des choses est un peu limitée. Et ce n'est pas en la répétant à trois reprises qu'elle est plus intelligente.

Plus de commentaires
Sur le même sujet

Aussi en Politique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une