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En secondaire, les élèves obtiennent à peine 55% en maths

A côté des épreuves bien connues comme le CEB et le CESS, des évaluations externes non certificatives donnent aux établissements un éclairage sur les acquis de leurs élèves. Ce qui interpelle les acteurs, c’est avant tout l’écart entre élèves issus de milieux socio-économiques différents.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Des épreuves communes à des dizaines de milliers d’élèves pour sonder et comparer leur niveau en mathématiques, éveil (sciences, histoire, géographie) et français. Comme chaque année, la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) a posé son stéthoscope sur ses écoles primaires et secondaires. A côté des bien connues épreuves du CEB (le certificat d’études de base), CE1D (le certificat du 1er degré secondaire) et CESS (le certificat d’études secondaires supérieures), des épreuves externes non certificatives sont organisées. Les résultats n’entrent en compte ni dans le bulletin ni dans le dossier de l’élève. « Elles visent à informer chaque équipe éducative sur les acquis de ses élèves et permettent de diagnostiquer les forces et les faiblesses rencontrées afin de proposer des pistes d’actions pédagogiques », explique l’administration.

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11 Commentaires

  • Posté par Freddy Algrain, lundi 28 novembre 2022, 14:51

    On ne compte plus les réformes qui n'ont servis à rien ou pire qui ont contribués à baisser considérablement le niveau de connaissance cfr le rapport PISA de l'OCDE . Mesdames et messieurs les responsables voici le constat de votre incompétence. Les résultats PISA de compréhension de lecture sont en baisse constante depuis plus de 10 ans !

  • Posté par cordier laurent, lundi 28 novembre 2022, 12:43

    L'école dans son acceptation de la généralité des cours n'encourage pas du tout le développement des qualités intrinsèques de chaque étudiant. Il serait peut-être intéressant de voir comment, ailleurs, on oriente rapidement les étudiants vers des études ciblées sur base des qualités qu'ils démontrent dans les premières années de leur vie scolaire. Cela optimaliserait leur potentiel sans devoir "attendre" les autres dans leurs matières de prédilection. Certains esprits ne sont et ne seront jamais mathématiques ou artistiques ou littéraires. Pourquoi absolument vouloir faire gober à ces jeunes une matière qu'ils détestent et n'assimileront jamais ? Mieux vaut orienter leur potentiel vers ce qu'ils aiment et les rendra heureux dans leur vie professionnelle future. Mais pour cela, il faut des dirigeants et des encadrants compétents et capables de discernement...

  • Posté par collin liliane, lundi 28 novembre 2022, 14:48

    Moriaux Raymond Il faut effectivement une culture générale en plus , sinon on risque de se retrouver avec beaucoup de petits Jean-Claude Van Damme :-) Pour le reste, cela fait 50 ans qu'on tente en vain de redorer l'image de l'enseignement professionnel. Et il ne faut pas trop s'illusionner sur "l'espèce de noblesse" des métiers de débardeur, de charretier, de servante, de valet de ferme, de lavandière, de cousette, ...

  • Posté par Moriaux Raymond, lundi 28 novembre 2022, 13:46

    L'enseignement n'a idéalement pas que l'apprentissage d'un métier comme objectif. Un minimum de formation générale doit en principe donner les moyens d'être un vrai citoyen (pas seulement l'illusion d'en être un). Ensuite, il faudrait (re)dorer l'image des métiers plus opératifs que cérébraux, en les rémunérant convenablement, certes, mais surtout en leur rendant l'espèce de noblesse qu'ils présentaient autrefois.

  • Posté par collin liliane, lundi 28 novembre 2022, 11:57

    Dans son livre "les héritiers" (1964), Pierre Bourdieu faisait déjà la même constatation. Et depuis rien n'a changé et ne changera jamais. Il est INEVITABLE que les enfants qui vivent dans un bon milieu culturel réussissent mieux que les autres. A moins évidemment de vouloir à toute force niveler par le bas, ce que le Pacte de Médiocrité s'apprête à faire dans la partie francophone du pays.

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