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«Fuck Me», aux Tanneurs: histoire de la douleur

Dans l’impossibilité de danser elle-même, Marina Otero se fait remplacer sur scène par cinq danseurs mâles et nus, revisitant, sous sa direction, diverses étapes de son parcours.

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Chef adjoint au service Culture Temps de lecture: 3 min

Déboulant de la salle, cinq danseurs mâles entièrement nus, uniquement chaussés de bottines et protégés par des genouillères envahissent le plateau et se lancent dans une sarabande échevelée. Acrobatique et franchement impressionnante par son débordement d’énergie et de testostérone, celle-ci se déploie sur le rythme lent aux allures de marche funèbre d’un tube de la chanson hispanique, Por Ese Palpitar. Une chanson qui évoque la douleur d’un amour, d’une passion brisée.

Cette passion, c’est aussi celle de Marina Otero, performeuse argentine dont les spectacles se nourrissent de sa propre existence en revisitant de diverses manières les épisodes marquants de son parcours. Une démarche parfaitement résumée dans le titre d’un de ses spectacles précédents : Se rappeler 30 années pour vivre 65 minutes.

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