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Tiken Jah Fakoly poursuit le combat

Le chanteur ivoirien basé à Bamako publie son onzième album, « Braquage de pouvoir ». Rencontre parisienne.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

Tiken Jah nous retrouve dans une brasserie du 15e, pas loin des bureaux de la RTBF. Il devait venir à Bruxelles ce jour-là mais c’est plus simple comme ça. Il n’a pas changé, le reggaeman ivoirien basé à Bamako, au Mali. Sa barbe blanche est une forêt décorant cette haute stature imposante comme un baobab. Il est là pour parler de son nouvel album, Braquage de pouvoir, s’ouvrant par Enfant de la rue chanté avec Grand Corps Malade : « On s’est croisé à un festival. Fabien avait fini de jouer et ma surprise a été qu’il a demandé à suivre mon concert. On lui a évidemment fait une place d’honneur sur scène, à côté de l’ingénieur du son. Ça m’a beaucoup touché, c’est rare. Ça m’a amené à aller écouter ce qu’il fait. J’ai trouvé de bons textes, des flows… Je l’ai appelé pour travailler avec lui et il m’a dit ok. Le message est très important car ça concerne les enfants abandonnés. Moi, j’ai été un enfant de la rue, je viens du ghetto d’Odienné, à 850 kilomètres d’Abidjan.

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