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Au nom du père, de la fille et de Dame Nature

Il y a bien autre chose que du Robinson Crusoé, dans « La tortue rouge ». Avec son premier long-métrage, Michaël Dudok de Wit réalise simplement l’un des films de l’année

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Elle vaut ce qu’elle vaut, l’image du réalisateur de films d’animation en moine reclus dans sa cellule, ne revoyant la lumière du jour qu’après avoir entièrement achevé son grand œuvre. Il y a pourtant de cela chez ces artistes prêts à consacrer quelques années de leur existence à une nonantaine de minutes de pellicule. Chez Michaël Dudok de Wit assurément ! Avec La tortue rouge, le Hollandais oscarisé en 2000 pour son court-métrage Father and daughter s’est de la sorte jeté dans le grand bain. « Ce n’est pas un boulot, c’est beaucoup plus ! Ça devient un peu une obsession ! » Pendant des mois, il s’est ainsi astreint au double des 40 heures réglementaires par semaine, ne consacrant ses rares moments libres qu’à dormir, ou à Madame et aux enfants.

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